La mode semble être aux jeux de mots ! Après Uber, c’est en effet Greenpeace qui ne peut résister à l’appel de la gaudriole. L’association tend vers un humour plus graveleux afin d’attirer notre attention en osant un audacieux jeux de miroir entre les mots mer et mère.

Une mer de peine

Afin de nous alerter sur la problématique de l’eau et de la pollution des mers, Greenpeace se sert d’expressions que l’on utilisait enfant pour charrier nos contemporains générationnels comme “ta mère est tellement grosse qu’elle a besoin d’une carte pour trouver son cul”. Greenpeace a donc choisi de détourner ces diatribes inventives en remplaçant le mot mère par mer. Plus drôles que l’insulte originelle car plus subtiles, ces phrases mettent en avant les maux endurés par la mer et ce que nous lui faisons subir à cause de nos mauvais réflexes. Avec malice, certaines osent même flirter avec un humour de mauvais goût notamment l’irrésistible “ta mère est tellement acide que quand ton père rentre dedans il attrape des boutons”.

Drôle, cette campagne l’est assurément. En revanche nous sommes plus circonspects quant à son efficacité…

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